SOCRATECH×SCOREFACT

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

On a étudié votre univers

Depuis 2016, ScoreFact certifie la satisfaction client des acteurs du secteur IT : éditeurs SaaS, intégrateurs, ESN et sociétés de conseil. Votre label ScoreFact Customer Satisfaction repose sur un audit annuel de l'ensemble du parc client, entièrement externalisé et mené en un mois et demi environ. Autour de lui, vous avez bâti une vraie maison de la donnée client : enquêtes et NPS externalisés, conseil et gestion de crise, ScoreFact M&A pour sécuriser les transactions, labels en marque blanche et panoramas de marché. Votre promesse tient en une idée : la satisfaction client est un levier de croissance saine et durable, à condition de la piloter avec des données objectives.

57 000+
Clients finaux sollicités chaque année
80 %
Taux de réponse moyen des clients interrogés
200
Acteurs IT accompagnés depuis 2016
< 65 %
Des candidats obtiennent le label

Ce qui vous rend unique

Votre différence, c'est que la certification est aussi un canal de collecte unique. Sollicités par un tiers de confiance, avec des réponses anonymisées, les décideurs de chaque client répondent massivement et librement. Et vous ne vous contentez pas de leur demander s'ils sont contents : près de 40 indicateurs et des questions sur mesure éclairent la solidité du récurrent à 3 et 5 ans, les intentions d'investissement, la perception des équipes et les priorités d'action. Les résultats sont restitués au comité de direction par un analyste expert du secteur IT. Des écosystèmes comme Salesforce, Microsoft, Sage, Infor ou Divalto recommandent la démarche à leurs partenaires, et la DGE vous a retenus pour labelliser les experts numériques de France Num.

Vos convictions

Piloter une entreprise nécessite des données, et les plus essentielles sont celles des clients. Mettre en place ce pilotage est une étape normale de la croissance d'un éditeur ou d'un intégrateur : on peut la subir ou l'anticiper. Vous défendez la transparence, parce qu'elle profite autant aux clients qu'aux fournisseurs, et qu'elle permet à des PME et des ESN de s'imposer face aux géants. Et vous assumez une exigence : un label qui ne se refuse jamais ne vaut rien, c'est pourquoi une partie des candidats repart sans.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Les dirigeants et comités de direction d'éditeurs SaaS, d'intégrateurs de logiciels de gestion et d'ESN, de quelques millions à plusieurs dizaines de millions d'euros de chiffre d'affaires, souvent dans les écosystèmes Microsoft, Sage, Salesforce, Infor, Divalto ou SAP. Autour d'eux, les directeurs Customer Success, et un second cercle stratégique : fonds d'investissement, acquéreurs, conseils en fusion-acquisition, et éditeurs qui animent un réseau de partenaires.

Leur frustration

Ils pilotent leur entreprise avec des chiffres financiers précis, mais avec une vision floue de leurs clients. La croissance les a éloignés du terrain, les départs de clients arrivent par surprise, et leurs enquêtes internes reviennent avec peu de réponses et des notes trop flatteuses pour être crues. Au moment de lever des fonds ou de céder l'entreprise, ils découvrent que leur revenu récurrent sera jugé sur une réalité qu'ils n'ont jamais mesurée.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'un client qui ne se plaint pas est un client satisfait. Qu'un bon NPS suffit à piloter un parc. Qu'ils peuvent mener eux-mêmes une enquête fiable auprès de leurs clients. Que solliciter les clients sur leur satisfaction risque de les agacer ou de réveiller des mécontentements. Et que le revenu récurrent affiché dans les comptes est acquis.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui les confrontent à leurs angles morts. Les coulisses d'une valorisation ou d'une due diligence, là où la donnée client fait basculer un prix. Les débats sur le NPS, la transparence et la place du client dans les décisions. Et les erreurs de pilotage dans lesquelles ils se reconnaissent, racontées par quelqu'un qui a vu des centaines de parcs clients de l'intérieur.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience. Pour cet audit, ils sont centrés sur votre propre prise de parole : faire comprendre votre méthode et votre expertise aux dirigeants du secteur IT.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement à la satisfaction client et au pilotage du revenu récurrent dans le secteur IT :

Chiffres choc Contre-pieds Secrets d'initiés Erreurs quotidiennes Débats polarisants Projection catastrophe
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour ScoreFact

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
80 % des dirigeants pensent offrir une expérience supérieure. 8 % de leurs clients sont d'accord
C'est le résultat d'une étude de Bain & Company menée auprès de 362 entreprises et de leurs clients : l'écart entre ce que les dirigeants croient livrer et ce que les clients vivent est immense. Bain l'a appelé le « delivery gap ». Dans le secteur IT, cet écart se mesure, et il surprend presque toujours ceux qui le découvrent.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

C'est exactement ce que ScoreFact observe chaque année sur le terrain : toutes les entreprises candidates au label sont convaincues de bien servir leurs clients, et pourtant moins de 65 % d'entre elles l'obtiennent. Raphaël peut raconter ce moment où un CoDir découvre, chiffres à l'appui, ce que son parc client pense vraiment. C'est la meilleure porte d'entrée pour faire comprendre pourquoi une mesure externe existe.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Huit dirigeants sur dix pensent que leurs clients sont ravis. Quand on va poser la question aux clients, ils ne sont même pas un sur dix à être d'accord. »
Tension : tout le monde se croit du bon côté de la statistique → Twist : l'écart ne vient pas de la mauvaise foi, il vient de l'endroit d'où l'on regarde → Payoff : pourquoi seule une mesure extérieure peut réduire cet angle mort
Regard de l'intérieur
« Toutes les entreprises qui candidatent à notre label pensent qu'elles vont l'avoir. Et chaque année, plus d'une sur trois repart sans. »
Tension : des candidats sûrs d'eux → Twist : la confiance du dirigeant n'est pas un indicateur → Payoff : ce qui sépare ceux qui obtiennent le label de ceux qui le ratent
24 /25
Sujet 02
Vos clients qui ne se plaignent jamais sont ceux qui vont partir
Une étude souvent citée du cabinet TARP le résume : sur 26 clients mécontents, un seul prend la peine de se plaindre. Les autres ne disent rien, et un jour, ils ne renouvellent pas. Dans le logiciel, où tout repose sur l'abonnement, ce silence est le signal le plus dangereux, et le plus mal lu.
Contre-pieds Excellent
Connexion expert

ScoreFact a construit sa méthode contre ce biais : l'audit porte sur l'ensemble du parc client, pas sur ceux qui appellent le support ou qui répondent spontanément. Les décideurs de chaque client sont sollicités un par un, et c'est souvent chez les clients silencieux que l'on trouve les vrais risques de départ. Raphaël peut montrer pourquoi un ticket de support en moins n'est pas une bonne nouvelle.

Propositions d'accroches
Contre-pied / idée reçue
« Les éditeurs se rassurent quand le support reçoit moins d'appels. Moi, quand je vois un client qui n'appelle plus du tout, c'est justement celui qui m'inquiète. »
Tension : le calme ressemble à de la satisfaction → Twist : un client qui ne se plaint plus a souvent déjà commencé à regarder ailleurs → Payoff : comment faire parler ceux qui ne disent rien
Chiffre qui dérange
« Pour un client qui vous dit qu'il n'est pas content, il y en a vingt-cinq autres qui pensent exactement la même chose et qui ne vous le diront jamais. »
Tension : on croit connaître ses mécontents → Twist : on n'en connaît qu'une infime partie → Payoff : où se cache le reste
23 /25
Sujet 03
Pourquoi vos clients répondent à un tiers, et pas à vous
Une enquête B2B envoyée par l'entreprise elle-même obtient en moyenne autour de 12 % de réponses. Quand la même démarche est portée par un organisme indépendant, avec des réponses anonymisées, les chiffres n'ont plus rien à voir. La raison tient à la psychologie du client bien plus qu'à la qualité du questionnaire.
Secrets d'initiés Excellent
Connexion expert

C'est le cœur de la méthode ScoreFact : en moyenne, environ 80 % des clients finaux sollicités répondent, sur plus de 57 000 clients interrogés chaque année. Le client perçoit une démarche légitime, il sait que ses réponses sont anonymisées, et il ose dire les choses. Raphaël est le mieux placé pour expliquer ce qui change quand ce n'est plus le fournisseur qui pose la question.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Quand un éditeur envoie lui-même son questionnaire de satisfaction, à peine un client sur dix répond. Quand c'est nous, c'est huit sur dix. Et ce ne sont pas les mêmes questions qui font la différence. »
Tension : on pense que le problème, c'est le questionnaire → Twist : le problème, c'est celui qui le pose → Payoff : ce qu'un tiers de confiance change dans la tête du client
Coulisses
« Un client ne dira jamais à son intégrateur que son chef de projet le fatigue. Par contre, à nous, il le dit. Parce qu'il sait que ça restera anonyme. »
Tension : des clients polis en face → Twist : francs dès que le fournisseur n'est plus dans la pièce → Payoff : pourquoi l'anonymat rend les données exploitables
23 /25
Sujet 04
Demander à vos clients s'ils sont contents ne vous apprend presque rien
« Êtes-vous satisfait ? », « Nous recommanderiez-vous ? » : ces questions donnent un chiffre rassurant, mais elles ne disent ni si le client va renouveler, ni ce qu'il compte acheter, ni ce qui l'agace. Un client peut être satisfait et partir quand même. Ce qui pilote une entreprise, ce sont les questions d'après.
Contre-pieds Excellent
Connexion expert

C'est précisément ce que Raphaël a expliqué : ScoreFact ne se contente pas de demander aux clients s'ils sont contents. L'audit couvre près de 40 indicateurs standard et des questions sur mesure : intentions de renouvellement, projets d'investissement, perception des interlocuteurs, respect des délais et des budgets. C'est ce qui permet d'avoir une vision éclairée du parc client et de la solidité du récurrent.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« La question « êtes-vous satisfait », c'est la moins utile de toutes celles qu'on pose. Un client peut vous répondre oui et ne pas renouveler l'année d'après. »
Tension : la satisfaction semble être la bonne mesure → Twist : elle ne dit rien des intentions → Payoff : les trois questions qui prédisent vraiment un départ
Démonstration
« Deux clients vous donnent la même note. L'un va doubler son contrat, l'autre est en train de lancer un appel d'offres. Et votre enquête ne fait pas la différence. »
Tension : deux notes identiques → Twist : deux avenirs opposés → Payoff : ce qu'il faut demander en plus de la note
22 /25
Sujet 05
Votre revenu récurrent n'est pas un chiffre, c'est une promesse
Dans le logiciel, on valorise l'entreprise sur son revenu récurrent annuel, l'ARR, comme s'il était acquis. Or selon les benchmarks SaaS Capital 2025, les éditeurs de 1 à 10 millions de dollars de récurrent perdent en médiane 15 % de ce revenu chaque année avant toute vente additionnelle. La vraie question n'est pas combien vous facturez, c'est combien il en restera dans trois ans.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

ScoreFact a créé un indicateur pour répondre à cette question : le Score-Churn™, qui mesure la solidité du récurrent à 3 et à 5 ans, directement à partir des réponses des décideurs de chaque client. Raphaël peut expliquer, sans jargon, pourquoi un même ARR peut valoir deux prix très différents selon ce que pensent les clients qui le composent.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« Un éditeur de logiciel sur deux perd plus de quinze pour cent de son chiffre d'affaires récurrent chaque année. Et la plupart ne savent pas lesquels de leurs clients vont partir. »
Tension : le récurrent paraît stable → Twist : il s'érode en silence, un client après l'autre → Payoff : comment mesurer ce qui restera à trois et cinq ans
Analogie
« Un revenu récurrent, c'est comme un abonnement à la salle de sport. Sur le papier, tout le monde est inscrit. La vraie question, c'est qui compte encore venir l'année prochaine. »
Tension : un chiffre qui rassure → Twist : il ne dit rien de l'intention des clients → Payoff : ce qu'il faut mesurer à la place
22 /25
Sujet 06
Le jour où un acquéreur appelle vos clients à votre place
Lors d'une cession, l'acheteur ne se contente pas de lire les comptes : il veut savoir si les clients vont rester après le rachat. Si le dirigeant n'a jamais mesuré cette réalité, c'est l'acquéreur qui la découvre, et c'est lui qui en fixe le prix. Le risque client devient alors un argument de négociation contre le vendeur.
Projection catastrophe Très fort
Connexion expert

Avec ScoreFact M&A, Raphaël et ses équipes fournissent aux cédants et aux investisseurs une lecture objective du parc client : solidité du récurrent à 3 et 5 ans, forces et faiblesses, potentiel réel des synergies. Et le cédant n'éveille pas son parc, puisque les clients reçoivent une démarche de certification standard. Il connaît de l'intérieur ce moment où la donnée client fait basculer une valorisation.

Propositions d'accroches
Projection
« Imaginez que vous vendez votre entreprise, et que l'acheteur découvre avant vous que vos trois plus gros clients envisagent de partir. Ce jour-là, ce n'est plus vous qui fixez le prix. »
Tension : le dirigeant pense maîtriser son dossier de cession → Twist : l'acheteur connaît mieux ses clients que lui → Payoff : pourquoi il faut mesurer avant d'être mesuré
Coulisses de la négociation
« Dans une cession, ce qui fait baisser le prix, ce n'est pas le risque. C'est le risque que personne n'a mesuré. »
Tension : on cache ce qu'on ne connaît pas → Twist : l'incertitude coûte plus cher qu'un mauvais chiffre → Payoff : comment la donnée client sécurise une transaction
21 /25
Sujet 07
L'enquête de satisfaction faite en interne, l'erreur que font presque tous les éditeurs
Le commercial choisit à qui envoyer le questionnaire, les questions sont formulées par ceux qui seront jugés, et les réponses reviennent avec un nom dessus. Résultat : des chiffres flatteurs et inutilisables. Sans le vouloir, l'entreprise se mesure elle-même, et elle se donne une bonne note.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

ScoreFact externalise précisément ces enquêtes, NPS compris, pour supprimer ces biais : tout le parc est sollicité, les réponses sont anonymisées, et les résultats sont restitués par un analyste extérieur. L'intégrateur Helios le raconte : jamais il n'aurait pu obtenir ce type de statistiques en interne. Et ses clients ont apprécié qu'on se préoccupe enfin de leur satisfaction.

Propositions d'accroches
Erreur à éviter
« Quand c'est le commercial qui choisit à quels clients envoyer l'enquête de satisfaction, il ne l'envoie jamais à ceux qui sont fâchés. Et c'est normal. Mais du coup, l'enquête ne sert à rien. »
Tension : une démarche de bonne foi → Twist : un biais de sélection que personne ne voit → Payoff : les trois règles d'une mesure qui tient debout
21 /25
Sujet 08
Faut-il rendre publique la satisfaction de ses clients ?
Dans le secteur IT, beaucoup de fournisseurs préfèrent garder leurs chiffres de satisfaction pour eux. D'autres les affichent et en font un argument commercial. La transparence est-elle un risque ou un avantage ? La question divise, et elle touche directement à la manière dont les clients choisissent leurs prestataires.
Débats polarisants Très fort
Connexion expert

Raphaël a une conviction claire, formulée dans CIO : apporter de la transparence sur le marché est aussi positif pour les clients que pour les fournisseurs. Il a vu des PME et des ESN émerger face à des géants grâce à la preuve de leur satisfaction client, et il critique ouvertement les « rentes de situation » de certains fournisseurs. Un sujet où il peut prendre position sans détour.

Propositions d'accroches
Débat / position tranchée
« Les fournisseurs qui refusent de mesurer la satisfaction de leurs clients ont souvent une bonne raison. Et ce n'est pas le manque de temps. »
Tension : la discrétion passe pour de la prudence → Twist : elle protège surtout ceux qui n'ont rien à montrer → Payoff : pourquoi la transparence profite d'abord aux petits
Contre-pied
« La transparence, ce n'est pas un risque pour les bons prestataires. C'est le seul moyen pour une petite ESN de battre un géant sur un appel d'offres. »
Tension : on pense que seuls les gros ont intérêt à se montrer → Twist : la preuve de satisfaction rééquilibre le rapport de force → Payoff : ce que les clients regardent vraiment pour choisir
20 /25
Sujet 09
Ce que les clients disent vraiment de leur prestataire informatique
Plus d'un projet de logiciel de gestion sur deux dépasse son budget, selon Panorama Consulting, et près de trois sur quatre prennent du retard. Mais quand on interroge les clients, ce n'est pas toujours là que se loge le vrai reproche. L'usage réel de la solution, la relation avec les équipes et la gestion des crises pèsent souvent plus lourd.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

ScoreFact interroge chaque année les décideurs de dizaines de milliers de clients finaux sur les délais, les budgets, la fréquence des crises, l'efficacité du support. Raphaël l'a dit publiquement : l'adoption des solutions reste la grande faiblesse du marché IT. Il peut partager ce que révèlent ces données agrégées et anonymisées, sans jamais citer un client.

Propositions d'accroches
Coulisses / données terrain
« Tout le monde pense que les clients reprochent à leurs prestataires de dépasser les budgets. En fait, ce qui revient le plus, ce n'est pas l'argent. »
Tension : le budget paraît être le point de friction → Twist : le vrai reproche est ailleurs → Payoff : ce que les dirigeants IT devraient surveiller en premier
19 /25
Sujet 10
Quand un tribunal de commerce veut savoir ce que valent vraiment vos clients
Dans une procédure de sauvegarde, un redressement ou une cession d'entreprise en difficulté, les juges et les repreneurs doivent décider vite. Les comptes disent ce qui s'est passé, pas ce qui va se passer. La question décisive devient alors : les clients vont-ils rester ?
Projection catastrophe Bon
Connexion expert

ScoreFact intervient auprès des tribunaux de commerce, en audience ou par un rapport circonstancié, pour apporter cette information extra-financière : solidité du récurrent, satisfaction réelle, compétence des équipes, priorités d'investissement. Raphaël peut expliquer pourquoi la donnée client pèse autant dans ces moments où l'avenir d'une entreprise se joue.

Propositions d'accroches
Projection / enjeu fort
« Quand une entreprise de logiciel passe devant le tribunal de commerce, les juges regardent les comptes. Mais ce qui décide souvent de sa survie, c'est ce que pensent ses clients. »
Tension : un dossier qui semble purement financier → Twist : la décision repose sur une donnée que les comptes ne montrent pas → Payoff : pourquoi mesurer son parc avant d'en avoir besoin

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert posé et rationnel, avec un goût assumé pour bousculer les idées reçues. Raphaël d'Halluin, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un dirigeant de l'IT ce que révèlent des milliers de parcs clients. Vouvoiement, chiffres vérifiables, scènes de restitution et de négociation plutôt que discours commercial. Un analyste ScoreFact peut intervenir en appui sur les sujets les plus méthodologiques.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Raphaël devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
80 % des dirigeants pensent offrir une expérience supérieure. 8 % de leurs clients sont d'accord
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Huit dirigeants sur dix pensent que leurs clients sont ravis. Quand on va poser la question aux clients, ils ne sont même pas un sur dix à être d'accord.

Script complet

Huit dirigeants sur dix pensent que leurs clients sont ravis. Quand on va poser la question aux clients, ils ne sont même pas un sur dix à être d'accord. Ce chiffre vient d'une étude de Bain, un grand cabinet de conseil, qui a interrogé plus de trois cents entreprises, et leurs clients en face. Quatre-vingts pour cent des dirigeants disaient offrir une expérience supérieure. Du côté des clients, huit pour cent. Et le truc, c'est que personne ne ment. Le dirigeant voit ses meilleurs clients, ceux qui l'invitent aux événements, ceux qui renouvellent sans discuter. Ce qu'il ne voit pas, c'est le client qui a arrêté de se plaindre parce qu'il n'y croit plus. Moi, je vois cet écart tous les ans. Les entreprises qui candidatent à notre label sont toutes convaincues qu'elles vont l'obtenir. Personne ne s'inscrit en pensant rater. Et pourtant, plus d'une sur trois repart sans. Le moment le plus intéressant, c'est la restitution. Le comité de direction découvre que le client qu'il pensait le plus fidèle est celui qui a mis la note la plus basse. Ou que tout le monde adore le produit, mais que personne ne supporte le délai de réponse du support. Ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de point de vue. On ne peut pas mesurer correctement quelque chose dont on fait partie. Il faut que quelqu'un d'extérieur aille poser la question, à tout le monde, et pas seulement aux clients qui ont envie de répondre.

Sujet 03 — Secrets d'initiés
Pourquoi vos clients répondent à un tiers, et pas à vous
Angle : Secret d'initié / méthode
Accroche

Quand un éditeur envoie lui-même son questionnaire de satisfaction, à peine un client sur dix répond. Quand c'est nous, c'est huit sur dix. Et ce ne sont pas les questions qui font la différence.

Script complet

Quand un éditeur envoie lui-même son questionnaire de satisfaction, à peine un client sur dix répond. Quand c'est nous, c'est huit sur dix. Et ce ne sont pas les questions qui font la différence. En B2B, la moyenne des enquêtes envoyées par les entreprises tourne autour de douze pour cent de réponses. Chez nous, sur plus de cinquante-sept mille clients sollicités chaque année, on est en moyenne autour de quatre-vingts. La première raison, c'est la légitimité. Quand c'est votre fournisseur qui vous écrit, vous vous dites que c'est encore du marketing, ou une manière de vous revendre quelque chose. Quand c'est un organisme indépendant qui vous explique que votre prestataire se fait certifier, le client comprend que son avis va vraiment peser. Et il répond. La deuxième raison, c'est l'anonymat. Un client ne dira jamais à son intégrateur que son chef de projet le fatigue, ou qu'il regarde un concurrent. Il ne veut pas abîmer la relation. Par contre, à nous, il le dit. Parce qu'il sait que sa réponse ne remontera pas avec son nom dessus. Et ça change complètement la nature de ce qu'on récupère. On n'a plus des réponses polies. On a des intentions. Est-ce qu'il compte renouveler. Est-ce qu'il a un projet d'investissement dans les deux ans. Qu'est-ce qui le ferait partir. Et le plus surprenant, c'est la réaction des clients. On pourrait croire qu'ils sont agacés d'être sollicités. En réalité, ils apprécient qu'on s'intéresse enfin à ce qu'ils pensent. Pour beaucoup, c'est la première fois qu'on leur pose vraiment la question.

Sujet 06 — Projection catastrophe
Le jour où un acquéreur appelle vos clients à votre place
Angle : Projection / enjeu de valorisation
Accroche

Imaginez que vous vendez votre entreprise, et que l'acheteur découvre avant vous que vos trois plus gros clients envisagent de partir. Ce jour-là, ce n'est plus vous qui fixez le prix.

Script complet

Imaginez que vous vendez votre entreprise, et que l'acheteur découvre avant vous que vos trois plus gros clients envisagent de partir. Ce jour-là, ce n'est plus vous qui fixez le prix. Dans le logiciel, une entreprise se valorise sur son revenu récurrent, c'est-à-dire les abonnements que les clients paient chaque année. Le dirigeant arrive avec ce chiffre, et il le présente comme acquis. Sauf qu'en face, l'acquéreur ne raisonne pas comme ça. Lui, il se demande combien de ce revenu sera encore là dans trois ans. Et pour le savoir, il va chercher à parler aux clients. S'il trouve des clients déçus, il ne va pas dire « tant pis ». Il va retirer ce risque du prix, et souvent en prenant large. Et le pire, c'est que ce qui fait baisser le prix, ce n'est pas vraiment le risque. C'est le risque que personne n'a mesuré. Un acheteur peut accepter un client fragile s'il sait exactement lequel, pourquoi, et ce qu'il faut faire pour le garder. Ce qu'il n'accepte pas, c'est de découvrir le problème tout seul. C'est pour ça qu'on mesure ce qu'on appelle la solidité du récurrent, à trois et à cinq ans. On pose directement la question aux décideurs de chaque client, dans le cadre d'une certification classique. Donc le parc n'est pas alerté qu'une vente se prépare. Le dirigeant qui arrive à une négociation avec ces données-là, il ne subit plus les questions. Il y a déjà répondu.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une idée reçue sur la satisfaction client dans le logiciel, Raphaël tranche en un mot puis explique en trente secondes.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Un client qui ne se plaint pas est un client satisfait. »
Sur 26 clients mécontents, un seul se plaint (étude TARP). Les autres partent sans prévenir.
Faux
ITEM : « Un bon NPS suffit pour piloter son parc client. »
La note ne dit ni si le client va renouveler, ni ce qu'il compte acheter. L'audit ScoreFact couvre près de 40 indicateurs, plus des questions sur mesure.
Vrai
ITEM : « Les clients répondent plus volontiers à un tiers qu'à leur propre fournisseur. »
Environ 12 % de réponses en moyenne pour une enquête B2B classique, contre environ 80 % dans le cadre d'une certification ScoreFact.
Faux
ITEM : « Solliciter ses clients sur leur satisfaction, ça les agace. »
Les certifiés le racontent : leurs clients ont apprécié d'être sollicités, et y ont vu une marque de considération.
Vrai
ITEM : « Toutes les entreprises candidates n'obtiennent pas le label. »
Moins de 65 % des candidats l'obtiennent. C'est ce qui lui donne sa valeur.
Faux
ITEM : « Le revenu récurrent affiché, c'est ce que vaut l'entreprise. »
Les éditeurs de 1 à 10 M$ de récurrent en perdent en médiane 15 % par an (SaaS Capital, 2025). Ce qui compte, c'est sa solidité à 3 et 5 ans.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique courante chez les éditeurs et les intégrateurs, Raphaël donne son verdict sans diplomatie et le justifie.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le NPS affiché en comité de direction. »
Un chiffre unique qui rassure, mais qui ne distingue pas le client qui va doubler son contrat de celui qui prépare un appel d'offres.
Souscoté
ITEM : « Le client qui n'appelle plus le support. »
Le silence est souvent le premier signe d'un départ, pas d'une satisfaction.
Surcoté
ITEM : « L'enquête de satisfaction envoyée par les commerciaux. »
Biais de sélection : elle part rarement vers les clients fâchés, et les réponses ne sont pas anonymes.
Souscoté
ITEM : « L'anonymat des réponses. »
C'est lui qui permet au client de dire ce qu'il ne dirait jamais en face, et qui rend la donnée exploitable.
Surcoté
ITEM : « Les témoignages clients sur le site web. »
Ils sont choisis par l'entreprise. Un acheteur averti sait qu'ils ne représentent pas le parc.
Souscoté
ITEM : « La restitution des résultats au comité de direction. »
C'est là que les chiffres deviennent des décisions. Chez ScoreFact, un analyste expert du secteur IT challenge le CoDir.
Concept 03
Le Classement
L'intervieweur donne cinq signaux qu'un client risque de partir, Raphaël les classe du moins au plus fiable et défend son ordre.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5 — le moins fiable
ITEM : « Une mauvaise note de satisfaction. »
Un client peut être mécontent et rester, faute d'alternative. La note seule ne prédit pas le départ.
4
ITEM : « Une hausse des tickets au support. »
C'est un signal de friction, mais souvent celui d'un client encore engagé, qui attend une réponse.
3
ITEM : « Un interlocuteur clé qui change chez le client. »
Le nouveau décideur n'a pas choisi la solution. Il n'a aucune raison de la défendre.
2
ITEM : « Une baisse de l'usage réel de la solution. »
L'adoption reste la grande faiblesse du marché IT. Un logiciel peu utilisé est un logiciel remplaçable.
1 — le plus fiable
ITEM : « Le client dit lui-même qu'il n'envisage pas de renouveler. »
Posée par un tiers, de façon anonyme, la question de l'intention est la plus prédictive. C'est la base de l'indicateur Score-Churn™ à 3 et 5 ans.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent ScoreFact

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480 € HT
soit 290 € par vidéo
36
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9 000 € HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La satisfaction client dans l'IT, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où chaque fournisseur se croit apprécié de ses clients, où le revenu récurrent se juge sur une réalité que peu mesurent, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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