Un aperçu de notre démarche.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Depuis 2016, ScoreFact certifie la satisfaction client des acteurs du secteur IT : éditeurs SaaS, intégrateurs, ESN et sociétés de conseil. Votre label ScoreFact Customer Satisfaction repose sur un audit annuel de l'ensemble du parc client, entièrement externalisé et mené en un mois et demi environ. Autour de lui, vous avez bâti une vraie maison de la donnée client : enquêtes et NPS externalisés, conseil et gestion de crise, ScoreFact M&A pour sécuriser les transactions, labels en marque blanche et panoramas de marché. Votre promesse tient en une idée : la satisfaction client est un levier de croissance saine et durable, à condition de la piloter avec des données objectives.
Votre différence, c'est que la certification est aussi un canal de collecte unique. Sollicités par un tiers de confiance, avec des réponses anonymisées, les décideurs de chaque client répondent massivement et librement. Et vous ne vous contentez pas de leur demander s'ils sont contents : près de 40 indicateurs et des questions sur mesure éclairent la solidité du récurrent à 3 et 5 ans, les intentions d'investissement, la perception des équipes et les priorités d'action. Les résultats sont restitués au comité de direction par un analyste expert du secteur IT. Des écosystèmes comme Salesforce, Microsoft, Sage, Infor ou Divalto recommandent la démarche à leurs partenaires, et la DGE vous a retenus pour labelliser les experts numériques de France Num.
Piloter une entreprise nécessite des données, et les plus essentielles sont celles des clients. Mettre en place ce pilotage est une étape normale de la croissance d'un éditeur ou d'un intégrateur : on peut la subir ou l'anticiper. Vous défendez la transparence, parce qu'elle profite autant aux clients qu'aux fournisseurs, et qu'elle permet à des PME et des ESN de s'imposer face aux géants. Et vous assumez une exigence : un label qui ne se refuse jamais ne vaut rien, c'est pourquoi une partie des candidats repart sans.
Les dirigeants et comités de direction d'éditeurs SaaS, d'intégrateurs de logiciels de gestion et d'ESN, de quelques millions à plusieurs dizaines de millions d'euros de chiffre d'affaires, souvent dans les écosystèmes Microsoft, Sage, Salesforce, Infor, Divalto ou SAP. Autour d'eux, les directeurs Customer Success, et un second cercle stratégique : fonds d'investissement, acquéreurs, conseils en fusion-acquisition, et éditeurs qui animent un réseau de partenaires.
Ils pilotent leur entreprise avec des chiffres financiers précis, mais avec une vision floue de leurs clients. La croissance les a éloignés du terrain, les départs de clients arrivent par surprise, et leurs enquêtes internes reviennent avec peu de réponses et des notes trop flatteuses pour être crues. Au moment de lever des fonds ou de céder l'entreprise, ils découvrent que leur revenu récurrent sera jugé sur une réalité qu'ils n'ont jamais mesurée.
Qu'un client qui ne se plaint pas est un client satisfait. Qu'un bon NPS suffit à piloter un parc. Qu'ils peuvent mener eux-mêmes une enquête fiable auprès de leurs clients. Que solliciter les clients sur leur satisfaction risque de les agacer ou de réveiller des mécontentements. Et que le revenu récurrent affiché dans les comptes est acquis.
Les chiffres qui les confrontent à leurs angles morts. Les coulisses d'une valorisation ou d'une due diligence, là où la donnée client fait basculer un prix. Les débats sur le NPS, la transparence et la place du client dans les décisions. Et les erreurs de pilotage dans lesquelles ils se reconnaissent, racontées par quelqu'un qui a vu des centaines de parcs clients de l'intérieur.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience. Pour cet audit, ils sont centrés sur votre propre prise de parole : faire comprendre votre méthode et votre expertise aux dirigeants du secteur IT.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à la satisfaction client et au pilotage du revenu récurrent dans le secteur IT :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert posé et rationnel, avec un goût assumé pour bousculer les idées reçues. Raphaël d'Halluin, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un dirigeant de l'IT ce que révèlent des milliers de parcs clients. Vouvoiement, chiffres vérifiables, scènes de restitution et de négociation plutôt que discours commercial. Un analyste ScoreFact peut intervenir en appui sur les sujets les plus méthodologiques.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Raphaël devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Huit dirigeants sur dix pensent que leurs clients sont ravis. Quand on va poser la question aux clients, ils ne sont même pas un sur dix à être d'accord.
Huit dirigeants sur dix pensent que leurs clients sont ravis. Quand on va poser la question aux clients, ils ne sont même pas un sur dix à être d'accord. Ce chiffre vient d'une étude de Bain, un grand cabinet de conseil, qui a interrogé plus de trois cents entreprises, et leurs clients en face. Quatre-vingts pour cent des dirigeants disaient offrir une expérience supérieure. Du côté des clients, huit pour cent. Et le truc, c'est que personne ne ment. Le dirigeant voit ses meilleurs clients, ceux qui l'invitent aux événements, ceux qui renouvellent sans discuter. Ce qu'il ne voit pas, c'est le client qui a arrêté de se plaindre parce qu'il n'y croit plus. Moi, je vois cet écart tous les ans. Les entreprises qui candidatent à notre label sont toutes convaincues qu'elles vont l'obtenir. Personne ne s'inscrit en pensant rater. Et pourtant, plus d'une sur trois repart sans. Le moment le plus intéressant, c'est la restitution. Le comité de direction découvre que le client qu'il pensait le plus fidèle est celui qui a mis la note la plus basse. Ou que tout le monde adore le produit, mais que personne ne supporte le délai de réponse du support. Ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de point de vue. On ne peut pas mesurer correctement quelque chose dont on fait partie. Il faut que quelqu'un d'extérieur aille poser la question, à tout le monde, et pas seulement aux clients qui ont envie de répondre.
Quand un éditeur envoie lui-même son questionnaire de satisfaction, à peine un client sur dix répond. Quand c'est nous, c'est huit sur dix. Et ce ne sont pas les questions qui font la différence.
Quand un éditeur envoie lui-même son questionnaire de satisfaction, à peine un client sur dix répond. Quand c'est nous, c'est huit sur dix. Et ce ne sont pas les questions qui font la différence. En B2B, la moyenne des enquêtes envoyées par les entreprises tourne autour de douze pour cent de réponses. Chez nous, sur plus de cinquante-sept mille clients sollicités chaque année, on est en moyenne autour de quatre-vingts. La première raison, c'est la légitimité. Quand c'est votre fournisseur qui vous écrit, vous vous dites que c'est encore du marketing, ou une manière de vous revendre quelque chose. Quand c'est un organisme indépendant qui vous explique que votre prestataire se fait certifier, le client comprend que son avis va vraiment peser. Et il répond. La deuxième raison, c'est l'anonymat. Un client ne dira jamais à son intégrateur que son chef de projet le fatigue, ou qu'il regarde un concurrent. Il ne veut pas abîmer la relation. Par contre, à nous, il le dit. Parce qu'il sait que sa réponse ne remontera pas avec son nom dessus. Et ça change complètement la nature de ce qu'on récupère. On n'a plus des réponses polies. On a des intentions. Est-ce qu'il compte renouveler. Est-ce qu'il a un projet d'investissement dans les deux ans. Qu'est-ce qui le ferait partir. Et le plus surprenant, c'est la réaction des clients. On pourrait croire qu'ils sont agacés d'être sollicités. En réalité, ils apprécient qu'on s'intéresse enfin à ce qu'ils pensent. Pour beaucoup, c'est la première fois qu'on leur pose vraiment la question.
Imaginez que vous vendez votre entreprise, et que l'acheteur découvre avant vous que vos trois plus gros clients envisagent de partir. Ce jour-là, ce n'est plus vous qui fixez le prix.
Imaginez que vous vendez votre entreprise, et que l'acheteur découvre avant vous que vos trois plus gros clients envisagent de partir. Ce jour-là, ce n'est plus vous qui fixez le prix. Dans le logiciel, une entreprise se valorise sur son revenu récurrent, c'est-à-dire les abonnements que les clients paient chaque année. Le dirigeant arrive avec ce chiffre, et il le présente comme acquis. Sauf qu'en face, l'acquéreur ne raisonne pas comme ça. Lui, il se demande combien de ce revenu sera encore là dans trois ans. Et pour le savoir, il va chercher à parler aux clients. S'il trouve des clients déçus, il ne va pas dire « tant pis ». Il va retirer ce risque du prix, et souvent en prenant large. Et le pire, c'est que ce qui fait baisser le prix, ce n'est pas vraiment le risque. C'est le risque que personne n'a mesuré. Un acheteur peut accepter un client fragile s'il sait exactement lequel, pourquoi, et ce qu'il faut faire pour le garder. Ce qu'il n'accepte pas, c'est de découvrir le problème tout seul. C'est pour ça qu'on mesure ce qu'on appelle la solidité du récurrent, à trois et à cinq ans. On pose directement la question aux décideurs de chaque client, dans le cadre d'une certification classique. Donc le parc n'est pas alerté qu'une vente se prépare. Le dirigeant qui arrive à une négociation avec ces données-là, il ne subit plus les questions. Il y a déjà répondu.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La satisfaction client dans l'IT, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où chaque fournisseur se croit apprécié de ses clients, où le revenu récurrent se juge sur une réalité que peu mesurent, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.